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Quand les soins tardent et que les femmes souffrent: Elles sortent du public pour guérir au privé.

  • jemmaquilleuse
  • 2 avr. 2023
  • 5 min de lecture

👉🏼Tu es une femme?

👉🏼Tu as une vessie?

👉🏼Un vag**?


Cette lecture devrait t’amener ailleurs.


Après avoir lu mon texte n’oublie pas de lire celui de La Presse car c’est le cœur de la situation


Ce matin je ne peux pas m’empêcher d’être encore plus outrée que d’habitude par la situation des femmes qui vivent avec une bandelette sous urétrale au Québec.


Je ne peux pas m’empêcher d’être flabergastée d’à quel point on MINIMISE la santé des femmes.


Surtout lorsqu’il s’agit de douleur, d’implants médicaux, d’écoute.

Je ne peux pas m’empêcher d’être outrée par le discours du ministère de la santé, des représentants de certains hôpitaux et du Collège des médecins au sujet des professionnels de la santé spécialistes dans le retrait de certains implants médicaux.


Je ne peu pas m’empêcher d’être hors de moi lorsque ces mêmes instances essaie d’être ce qu’elles ne sont pas. De se vanter d’une expertise qu’ils sont LOIN de posséder.


Le militantisme actif au sujet des problèmes de santé liés au bandelette sous urétrale ou « mesh »

est relativement jeune comparativement à celui des implants mammaires.


Pourtant il a obtenu une couverture médiatique beaucoup plus intense dans les quatre dernières années que dans les 60 ans d’existence des implants mammaires.


Et la raison derrière cela?

Cynthia Gagné


Mon « homologue » québécoise dans le dossier des bandelettes sous urethrale qui a rué dans les brancards il y a 4 ans et qui depuis, déplace de l’air, des idées, des principes.


Tout comme moi, Cynthia a un groupe de support pour les femmes qui souffrent des effets secondaires et conséquences d’un implants medical spécifiques duquel font partie des milliers de femmes.

(Et souvent nos membres arrivent dans un de nos groupes mais adhèrent aussi à l’autre car elles ont les deux types d’implant. 😞)


Tout comme moi, elle a été blessée par un implant médical et a navigué le ridicule du système de santé et a subit le gaslighting médical.


Tout comme moi elle a du sortir du système pour avoir des soins selon son état.


Et tout comme moi elle pousse le dossier de « son » implant auprès des autorités.


Mais la raison pour laquelle le dossier bandelettes avance à la vitesse de l’eclair ?


C’est que pour une majorité de femmes avec des implants mammaires c’est un choix esthétique alors que les bandelettes urétrale sont payées par le régime de santé publique.


Cynthia « brasse » donc le régime en place et ses acteurs et mets en cause le système et ses acteurs de A @ Z. Directement à la source.


Les problèmes que vivent les femmes porteuses de l’un ou l’autre de ces deux implants médical et les MURS, les esprits FERMÉS que ces femmes rencontrent auprès des professionnels de la santé de tout genre sont les mêmes.


Et la réaction des médecins, spécialistes, chirurgiens plasticiens, chirurgiens en urologie ou en gynécologie, du ministère de la santé, du collège des médecins et autres instances face aux chirurgiens qui développent une EXPERTISE dans le retrait des implants « mesh » où des implants mammaires est la même:


Ces nouveaux experts qui décident de ne pas se conformer aux idées reçues, qui pratiquent des chirurgies qui semblent « impossibles », « risquées » écoutent leurs patientes et procèdent au retrait de ces implants en toutes sécurité.


Et leurs patientes se retrouvent SOULAGÉES voire même GUÉRIES dans certains cas.


Mais, à leur frais.


Les patientes sont face à du gaslighting médical mais les chirurgiens qui développe des techniques et réussissent à soulager les patientes mieux que les supposés experts du système public subissent les foudres du système de santé que ce soit ici au Québec aux États-Unis.


EUX AUSSI font face au gaslighting de la part de leur collègue, de leur associations professionnelles, de leur collège, du système de santé etc.

En lisant l’article de la presse il est évident que la mentalité de tout ce qui tourne autour de la chirurgie du retrait des bandelettes et de souffrances que vivre ces femmes et exactement la même est-ce que vivent les femmes avec des prothèses mammaires.


Les professionnels de la santé minimise les souffrances des femmes porteuses de bandelette urétrale de la même façon que les femmes qui vivent avec des problèmes de santé lorsqu’elles sont porteuses d’implants mammaires et tant les médecins que la plupart des chirurgiens minimisent non seulement les bénéfices du retrait total des bandelettes mais surtout mettent l’emphase sur la possibilité de complications reliées à la chirurgie de retrait et la possibilité de le faire.


Dans le cas des prothèses mammaires c’est exactement la même chose;

Les professionnels de la santé et la majorité des chirurgiens

Minimise la possibilité d’avoir une amélioration des symptômes systémiques après le retrait des prothèses mais surtout mettent l’emphase sur la dangerosité de la chirurgie de retrait des tissus de capsules, de complications possibles et du fait que la patiente ne verra pas d’amélioration de son état suite à une capsulectomie totale.


Aux États-Unis un groupe de chirurgiens plasticiens ont même une étude en cours pour prouver que la capsulectomie totale est inutile alors que 85 % des femmes qui font enlever leurs capsule par des chirurgies au privé voient une amélioration de leurs états aussi petit soit-il.


Mais non seulement ceci:


On sait maintenant que les cancers reliés à tous les types d’implants mammaires se développent DANS LA CAPSULE.


Que la meilleure chance de peut être éviter ces cancers si le processus inflammatoire est encore limité, c’est de ne PAS laisser dans la cage thoracique de résidus de ce tissus cicatriciel qui se forme autour des implants appellé capsule.


Et pourtant, tant la majorité des plasticiens que Santé Canada continuent à verbaliser que ce n’est pas nécessaire de faire une capsulectomie totale lorsqu’on enlève des implants.


De la même manière que les instances en santé verbalisent que le retrait partiel des bandelettes urétrale peu faire la même chose que le retrait total.


Et si vous aviez un de ces implants?

Vous prendriez la chance?


De faire une seule chirurgie mais de vous donner la chance d’éviter un cancer?


De faire une seule chirurgie mais de retirer ce filet plastique au complet pour tenter de ne plus avoir de douleurs chroniques?


Merci à ces chirurgiens qui tant bien que mal ne font que leur petite affaire:

Donner à leur patiente la chance de recouvrer la santé. D’aller au delà des idées reçues. De prendre des risques calculés et de mettre leur arts, leur expérience, le perfectionnement de leur technique au service de patientes qui souffrent et que PERSONNE ne prends au sérieux.


Jusqu’à ce qu’elles s’assoient en consultation avec ces Dr. Veronikis (USA, bandelettes) Nicolaidis ou Doumit (Canada, implants mammaires)

Chun, Feng, Rankin, Pryor, Kanevsky (USA, implants mammaires)

et qu’ENFIN elles aient une lueur d’espoir.


Merci Cynthia.


Continue de déblayer le chemin.


On a pas fini.




Groupes de support francophone canadien:



Maladies des implants mammaires et cancers reliés aux implants (groupe privé pour femmes AVEC implants)


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